Voici donc mon bébé...celui que j'ai nourri dans ma tête et dans mon coeur pendant des semaines...peu m'importe de gagner ou non, il a pris forme, il est né entre mes mains. Ceux qui me connaissent sauront que cette histoire, mon histoire est une évidence...

APARIMA

Biphasé - Les marquises

Sensuel et apaisant

APARIMA

Et voici sa naissance...

Alors que je commençais à chercher une histoire pour mon produit, je suis tombée sur la description des différentes îles sur le site de Tahiti Héritage. Lors de la description de l'Archipel des Marquises, une phrase m'a interpelée. Elle expliquait que les danseurs s'enduisent de monoï avant de danser...

Mais pour moi, ce n'était pas une histoire...Je cherchais plutôt une légende, par exemple...mais cette idée a persisté et est revenue à moi...je suis retournée relire ce paragraphe plusieurs jours après, et j'ai compris que je ne devais pas aller contre une évidence...et il était évident que je devais me documenter sur les danses polynésiennes. J'aime la danse, j'aime danser et c'est quelque chose qui a toujours été ancré en moi.

Après quelques recherches, je trouvais des descriptifs de danses, des vidéos...mais aussi l'histoire des danses polynésiennes.Ce qui m'interpelait le plus était sans nul doute ce rituel "avant danse"...mais rien ou peu sur le sujet...Hinatea, de l'ECOLE DE DANSE MATEHAUNUI, alors qu'elle ne me connaissait pas, a très gentillement répondu à mon lot de questions !!! Ainsi qu'Olivier de la COSMETIC ACADEMY...les danseurs s'enduisent-ils tout le corps ou juste les cheveux ? Comment le font-ils ? Y a t'il un rituel précis ? Quelle est précisément cette danse, l'APARIMA ?

Et j'ai fini par les voir dans mon imaginaire...Je voulais retranscrire cette sérenité avant la danse au coucher du soleil, puis cette sensualité dansée.

Et voici son histoire...

"Ce n'est pas moi qui t'ai choisi, APARIMA...mais c'est toi qui t'es imposée à moi...

APARIMA, parce que tu es sensuelle...de la sensualité des danses polynésiennes qui furent jugées tellement indescentes qu'elle furent interdites par les missionnaires...pour enfin être réhabilitées, mais avec une perte culturelle tellement importante...

APARIMA, parce que tu es une danse un peu plus lente que les autres, une danse narrative...qui raconte, qui transmet. Parce que chaque geste a une signification et est une histoire, mais sans brider, en laissant sa place à la créativité.

APARIMA, parce que dans mon imaginaire, je vois les danseurs, dans leur rituel, s'enduisant "TAVAIVAI" le corps de monoï, don des ancêtres  "FAUFAA TUPUNA", avant de te danser... commençant d'abord par la tête, puis le pito (lien ancêstral entre les enfants, les tupuna et la terre), et enfin les pieds (attachement à la Terre) dans cette sérenité que je ressens.

APARIMA, parce que je t'ai voulu deux, les danseurs sur la plage au coucher du soleil sur l'océan...le rouge et le bleu.

APARIMA, parce que je t'ai voulu un...deux produits se fondant en un seul, créant l'osmose (TĀ'ATI)...celle du danseur avec son âme et son corps, avec les autres danseurs créant l'harmonie du groupe, et enfin, avec son environnement, son univers.

Ce n'est pas moi qui t'ai choisi, APARIMA...mais tu t'es imposée à moi...et un jour, peut-être, j'apprendrai à te danser...APARIMA..."

La Recette

Phase Aqueuse - 50%

10% Fleur d'Oranger

10% eau de rose

20% eau de santal

10% aloe vera

Phase huileuse - 50%

20% HV amande douce

10% HV rosier muscat

5% HV fleurs de la passion

5% monoï Santal

5% monoï Umuhei

5% monoï Putara des marquises

Ajouts

5 gouttes Ylang Ylang

Parfums

5 gouttes Passion

5 gouttes Pina Colada

10 gouttes Magnolia

Colorants

1 pointe de couteau mica bleu dans la phase aqueuse

Paillettes rouges dans la phase huileuse

Conservateur